• Ce soir, c’est la 38e et dernière journée de cette Ligue 1 version 2011-2012. Si vous hésitez à suivre le dernier multiplex de l’année, voici  5 bonnes raisons de trancher en faveur d’une soirée ballon rond.

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    1 – Le suspens

    Alors qu’il ne reste qu’un match à jouer, rien n’est encore sûr concernant l’issue de cette saison. Montpellier, qui compte trois points d’avance sur le PSG, peut ne pas être champion. Il faudrait un miracle, on en convient, mais mathématiquement c’est encore possible.

    Dans le bas du tableau la bataille sera rude entre les huit équipes toujours concernées par la relégation : De Valenciennes (12e, 40 points) à Dijon (19e, 36 points), en passant par Ajaccio, Caen, Brest, Sochaux, Lorient et Nice, qui accompagnera Auxerre en Ligue 2 ?

    Enfin, la 5e place, dernier ticket à attribuer pour la Ligue Europa, est disputée par pas moins de quatre équipes ! Bordeaux, actuel cinquième, se déplace à Saint-Etienne (6e) qui n’est qu’à un point des Girondins. Ce duel au sommet sera scruté par Rennes et Toulouse, toujours en embuscade.

    Autant d’incertitudes en Ligue 1, c’est vraiment à ne pas rater.

    2 – La gratuité

    Soit vous avez Canal+, et vous n’êtes donc pas concerné par ce deuxième point, soit vous n’avez pas la chaîne cryptée et vous pourrez aisément trouver un site pour voir le multiplex en streaming sur votre ordinateur. C’est simple comme bonjour, vous n’avez aucune excuse.

    3 – L’absence d’alternatives

    A la limite, il n’y a que le film de Jacques Audiard, Un Prophète, diffusé sur France 2 qui peut vous faire hésiter. Mais vous pouvez l’enregistrer, n’est-ce-pas ?

    4 – La musique

    Plus connue encore que les bandes-originales du Seigneur des Anneaux, Star Wars ou Indiana Jones, la douce mélodie annonçant un but est in-con-tour-nable. Même dans les plus fabuleux films, jamais une musique ne vous aura fait transpirer, sauter de joie ou éclater en sanglot en un si court laps de temps.

    5 – La résignation

    Votre femme n’attend de toute façon plus rien de son week-end après la soirée Ligue des Champions d’hier. alors une soirée de plus ou de moins... Dites-lui que c'est la dernière de la saison, mais ne lui dites pas que cet été il y a l’Euro: elle risquerait de vous griffer.

    Raphaël Hudry


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  • Un match de football c’est surtout un rituel qui se doit de respecter le tryptique: Pizza (par ici) – Potes – Bières. Remarquez donc que la femme n’en fait pas partie, à moins que vous ne la considériez comme une pizza. Mais cela ne nous regarde pas.

    Plutôt que de passer vos soirées foot avec la même bière – vous êtes déjà obligé de les passer avec les mêmes amis – pensez à varier les plaisirs. Mais comment bien choisir le breuvage qui fêtera la superbe victoire de votre équipe, ou qui servira à oublier sa triste défaite? Décalage a testé pour vous 5 bières – et groupes de bières – assez facilement trouvables en France pour accompagner vos soirées ballon rond. Ou d’autres sports, c’est vous qui voyez.

     

    La plus française : Kronenbourg. C’est la marque de bière la plus présente pour les matchs de football, et donc par déduction la cervoise la plus consommée en France (la réciproque est également valable, comprenne qui pourra). A choisir, donc, si vous n’avez pas assez d’imagination et/ou de temps pour en trouver une autre. En plus de la célèbre Kro, l’une des plus anciennes entreprises françaises – fondée en 1947 à Strasbourg – compte aussi la marque 1664. Mais choisir un classique permet aussi de ne pas décevoir vos invités qui seront certainement impatients de se sculpter les célèbres « abdos kro ». Patriotes du made in France, c’est pour vous.

    La plus variée : Heineken. A défaut de trouver une Kro, vous pouvez toujours vous rabattre sur une Heineken. Mais comme c’est aussi l’un des plus grands brasseurs au monde avec 115 brasseries dans le monde au service de 40 marques différentes, vous n’avez aucune excuse pour ne pas vous triturer les méninges pour choisir une bière un tant soit peu originale ! Si nous ne vous parlerons pas des bières russes, surinamiennes ou singapouriennes, introuvables en France, le groupe néerlandais comprend un large catalogue de marques comme Amstel, 33 Export, Desperados (lire ci-dessous), ou encore Pelforth (blonde, de préférence). A défaut d’être avec une belle blonde, dégustez-en une.

    La plus d’jeune : Desperados. Comme dit précédemment, la marque appartient au groupe Heineken mais sa saveur tequila-isée la rend unique. C’est la bière idéale pour ajouter une touche de soleil au piètre 0-0 du soir, ou, au contraire, de la folie au 3-2 de votre équipe favorite. Ou simplement pour se remémorer ce si beau match de la France face au Mexique durant la Coupe du Monde 2010 (défaite 2-0, pour ceux qui auraient véritablement noyé ce souvenir). Un peu plus alcoolisée qu'une bière normale (5,9%), la Despé – pour les intimes – se déguste bien fraîche et, dans l’idéal, avec une tranche de citron. Elle est disponible en plusieurs parfums variés (citron vert, tequila épicée, guarana, etc) et en plusieurs formats de 33 à 120 cl. Caramba !

    La plus stylée : Guinness. Il n’y a pas à dire : recevoir des amis avec une Guinness, c’est la classe. Imaginez : un grand verre, entièrement noir, coiffé de cette mousse blanche ultra-caractéristique et cette saveur inégalable d’orge torréfiée… ça en impose. En France, vous la trouverez sous forme de cannette Guinness Draught, similaire à la bière pression grâce à la présence dans la cannette de la fameuse sphère remplie d’azote qui libère son contenu à l’ouverture. Le petit plus, c’est de faire des cocktails à base de Guinness. Mais on passe alors d’une soirée foot à une soirée tout court et ce n’est pas certain que vous vous souveniez du match. Remarquez, parfois, c’est mieux.

    La plus originale : Tsingtao. Sous ce nom pour le moins étrange se cache la seule bière chinoise assez importante pour être commercialisée dans les grandes surfaces françaises et mondiales. Ce nom vous dit peut-être quelque chose, et c’est normal puisqu’il s’agit aussi de la bière vendue dans les restaurants asiatiques de France. Produite en Chine, elle représente plus de 50% des exportations de bière de l’Empire du Milieu. Dans un autre style, pensez à la bière japonaise Asahi qu’on trouve, aussi, dans les restaurants. Vos invités seront sans doute surpris, et vous pourrez essayer d’ouvrir un peu leur culture gustative.

    Bien entendu, l’alcool est à consommer avec modération.

    Raphaël Hudry


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  • Ca y est : le match de votre semaine, c’est ce soir. Les copains viennent d’arriver mais pas un seul n’a pensé à ramener à grailler. La bière, ça ne nourrit pas… L’idée, lumineuse, vous vient alors à l’esprit : une pizza à commander. Soirée Europa League oblige, voici les conseils de la rédaction :

    La Quatre fromages : La base de toute soirée. Simple et efficace. En voici une qui envoie, contrairement au jeu de votre équipe favorite. Encore faut-il que tout le monde aime le chèvre….

    La Margherita : Pas grand-chose à manger dessus mais le portefeuille ne peut pas toujours suivre le rythme infernal du calendrier.  A la préférence des supporters marseillais.

    La Calzone : Réservez-là pour les grandes soirées football. Ou pour un énième Clasico. Le soufflé retombe rarement. Sauf quand José fait des siennes et nous verrouille LE match. Inconvénient : Il y a toujours un de vos potes lourdingues pour dire qu’il manque une moitié de pizza…

    La Napolitaine : ah Naples… ces jolies filles, son soleil… et ses éboueurs en grève. Rien de mieux que cette pizza pour un Napoli-Lecce qui sentira bon le sud. Pour le derby de Sicile entre Palerme et Catane, mieux vaut choisir la Sicilienne.

    La Quatre Saisons : Comme son nom l’indique, elle est à déguster n’importe quand dans l’année. S’apprécie autant pendant le Boxing Day que devant un Dijon-Brest. Avec un léger avantage pour la première option.

    Nicolas Sarnak


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  • la-deception-de-hadji-devant-au-score-rennes-a-encore-conced
    La déception de Youssouf Hadji contre le Celtic. Un des (trop) nombreux matchs que Rennes a laissé filer.

     

    Au moment de recevoir Nice (ce lundi, 21h) les Rennais tenteront de laver l'affront de Quevilly. Un scénario cruel mais tellement banal pour la bande d'Antonetti.  TOP 10, où plutôt FLOP 10 des matchs où Rennes a cédé mentalement cette saison.

     

    10 – Rennes 3-2 Caen

    On commence par une victoire. Mais pourquoi une victoire me direz-vous ? Et bien parce qu'à la mi-temps, Rennes mène 3-0. Les supporters savourent alors leur galette-saucisse en imaginant que leurs protégés vont en ajouter encore deux ou trois en seconde période... Que nenni ! En l'espace de cinq minutes, Caen revient à 3-2, fait trembler les montants et tout un stade en même temps. Nous sommes fin août, la victoire est là, mais les prémices d'une faillite mentale apparaissent déjà.

     

    9- Rennes 1-1 Valenciennes

    Bon ben voilà, le bon vieux match de Ligue 1. Kembo ouvre le score, Kadir égalise et voilà, deux points de perdus.

     

    8 – Udinese 2-1 Rennes

    Lorsque Youssouf Hadj ouvre le score et valide alors la domination des siens, on se dit que les Rennais ont finalement l'étoffe pour bien figurer dans ce groupe de la mort (Udinese, Atlético Madrid, Celtic). Malheureusement, sur sa première tentative, Di Natale égalise. Les Rennais auront encore des occasions mais ils finiront par s'éteindre en encaissant un second but. Mais bon, c'est Udinese en face...

     

    7 – Rennes 1-1 Atlético Madrid

    C'est un Rennes de gala qui malmène les Colchoneros dans un Stade de la Route de Lorient (et c'est assez rare pour le signaler) en fusion. D'une frappe lointaine – et contrée – Victor Hugo Montano délivre les siens. Emmenée par un grand Mandjeck, la défense bretonne tient le coup... jusqu'à la 83è minute et une frappe sèche de Juanfran. Coup de froid sur les bords de la Vilaine, les Rouge et Noir viennent encore une fois de laisser échapper des points à leur portée en Ligue Europa. Mais bon, c'est l'Atletico en face...

     

    6- Rennes 1-1 Celtic Glasgow

    Puisqu'on y est avec la Ligue Europa, continuons ! Un but gag contre son camp de Cha Du Ri permet aux Rennais de prendre l'avantage. Le match est équilibré, comprenez cadenassé, chiant. Et sur une frappe des 16 mètres Stokes égalise et porte à 11 le nombre de matchs sans victoire en phase finale de Coupe d'Europe sur... 11 matchs.

     

    5- Celtic Glasgow 3-1 Rennes

    Mangane marque !! Ca y est ! 3 minutes de jeu, Rennes va confirmer et se relancer dans la course à la qualification ! Et ben non...3 pions et puis s'en va ! Si on avait instauré le but en or avant la prolongation, le Stade Rennais aurait été premier du groupe. Mais le but en or n'existe plus... et en plus il n'a jamais existé avant la prolongation.

     

    4- Rennes 1-1 Lyon

    Distancés dans la course à la C1, Rennais et Lyonnais se séparent sur un score de parité. Encore. Le 8ème en 15 matchs pour Rennes chez lui. Et pourtant, Kembo et Tettey ont les occasions pour faire le break après l'ouveture du score d'Erding. La suite, vous la connaissez... 

     

    3- Rennes 1-2 Marseille

    Comme ce qu'ils feront contre Lyon quelques semaines plus tard, Rennes réalise une grosse première mi-temps transformée par Doumbia, d'une frappe des 25 mètres. Mais sur l'une des seules incursions marseillaises dans la surface, Apam dévie malheureusement le ballon dans son propre but. En 2è mi-temps, Rennes perd pied, Marseille l'emporte et la Ligue des Champions encore un peu plus.

     

    2 -  Rennes 1-1 Nancy

    Le scénario banal à domicile. Rennes ouvre rapidement le score, a des occasions, ne les transforme pas. Et Nancy revient au score sur un pénalty d'André Luiz. L'un des deux tirs nancéens du match...

     

    1- Quevilly 2-1 Rennes

    L'apothéose. Trois ans après l'échec en finale de la Coupe de France contre Guingamp, l'occasion est belle de retrouver Saint-Denis. D'autant plus qu'après le but de Féret , le président Patrick Le Lay voyait alors déjà "le Stade de France remplit de drapeaux bretons". Et même contre une équipe de bas de tableau de National, M'Vila et compagnie perdent le fil et forcent certains supporters à annuler leur réservation d'hôtel à Paris le 28 avril...

     

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    Le pauvre Costil, effondré après la défaite faceà Quevilly.

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